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LE GUIDE COMPLET DES RESEAUX D'ENTREPRISE BLOCKCHAIN

Téléchargez ce dernier guide sur les avantages des réseaux décentralisés pour les consortiums d'entreprise (version anglaise).

Le nouveau guide des réseaux d'entreprise Blockchain est conçu pour les entreprises qui souhaitent comprendre les avantages éprouvés des réseaux décentralisés pour les cas d'utilisation commerciale et comment ils se comparent aux réseaux d'entreprise traditionnels.

Ce guide propose également les meilleures pratiques pour créer un réseau d'entreprise blockchain réussi.

Sujets couverts :

Le changement stratégique pour les organisations et pourquoi elles devraient tirer parti des réseaux d'entreprise de la blockchain ;

Pourquoi ces organisations doivent travailler avec leurs concurrents et collaborer pour créer des réseaux efficaces et efficients ;

Le rôle de la décentralisation dans les réseaux d'entreprises blockchain et l'analyse de rentabilisation pour les organisations à utiliser ce type de réseau ;

Architecture et processus détaillés requis pour passer progressivement d’une organisation centralisée à une organisation décentralisé ;

Études de cas d'organisations et d'industries qui ont créé leurs propres réseaux commerciaux de blockchain et les avantages qu'ils tirent de l'utilisation de cette technologie

W2C Paul Bourgine Evolution of blockchain & CS-DC  propositions AGO 23 novembre 2019


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L’évolution de la blockchain


Blockchain

 

La preuve de travail (PoW) est un algorithme informatique qui est actuellement utilisé par des crypto-monnaies sur la blockchain comme Bitcoin, Ethereum, Litecoin et d'autres pour parvenir à un accord décentralisé autour de l'ajout d'un bloc individuel particulier qui mobilise une énorme quantité de puissance de calcul, de matériel, de travail et de temps (donc d’énergie) nécessaire à son « minage » pour sécuriser, valider et enregistrer une nouvelle transaction.


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Le ripple

Le ripple est un système de règlement brut en temps réel, également appelé « RBTR », lancé en 2012 pour un marché de change et un réseau d’envois de fonds dans lequel les instructions de règlement pour les transferts de fonds ou de titres ont lieu en temps réel, individuellement instruction par instruction. Il a été prend en charge n’importe quel système monétaire, notamment la monnaie fiduciaire (les pièces et les billets de banque) et la monnaie cryptographique. C’est un réseau décentralisé dont le fonctionnement peut être assuré sans aucune influence de Ripple (l’entreprise qui a fondé ce système) et qui ne peut pas être fermé. Contrairement aux autres crypto-monnaies connues, le procédé ne prend pas seulement en compte sa propre monnaie mais autorise aussi l’utilisation de n’importe quelle monnaie, fiduciaire ou virtuelle. Longtemps restée dans l’ombre du Bitcoin, Ripple est pourtant devenue en 2017 la monnaie virtuelle la plus performante de l’année.

 


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Avantages comparatifs de Ripple par rapport aux autres systèmes de validation des échanges sur les blockchains sur les protocoles de comparaison en matières de sécurité, d’énergie, de passage à l’échelle et de confidentialité.



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Propositions du CS-DC : Vers une société du savoir décentralisée avec le vote majoritaire

Le Programme UNESCO Unitwin CS-DC propose ainsi de structurer et de renforcer les stratégies collectives et les trajectoires personnelles grâce à un accélérateur de connaissances s’appuyant sur des DAO de DAO, des Dapp et des smart contracts pour progresser vers une société décentralisée de savoir et de bien être fondée sur un système socioéconomique soutenable (sustainabble Eco-Socio-Economy) et un marché d’innovations intelligentes (smart innovation market).

Pour le Programme World-Coop et la Scic W2C, avec les système de vote préférentiel, de blockchains et de DAO, cette stratégie permet de concrétiser le rêve séculaire d’une République universelle fondée sur l’utopie désormais réaliste de « l’émergence de structures coopératives à l’échelle mondiale où chaque participant est simultanément associé, client, fournisseur, contributeur».


 

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Le théorème d'impossibilité d'Arrow ou « paradoxe d'Arrow » (du nom de l'économiste Kenneth Arrow), est une confirmation mathématique du paradoxe soulevé et décrit dès 1785 par Nicolas de Condorcet. Paul Bourgine rappelle que :

1. Il n'y a pas de processus d'agrégation direct des choix collectifs quand le nombre de choix est supérieur à 2 autre que de s'en remettre aux préférences d'un seul (le 'dictateur'). Le théorème d’Arrow est la justification de la société centralisée.

2. Le jugement préférentiel contourne cette impossibilité en introduisant une phase intermédiaire de notation des options en nombre quelconque. Il y a alors un très grand nombre de façon de le réaliser et on peut se fixer des axiomes supplémentaires.

3. Le jugement préférentiel majoritaire 'f maj' obéit à deux axiomes supplémentaires et est le seul dans ce cas (cf. la figure):

• Il garantit qu'une majorité est d'accord avec ce choix (middle most function)

• Il est conforme au consensus maximal (à égalité de note, c'est le candidat le plus consensuel pour cette note)

4. Le jugement préférentiel à majorité qualifiée (par exemple au 2/3 ou à 80% pour Ripple) est le seul vérifiant :

• Il garantit qu'une majorité qualifiée est d'accord avec ce choix (generalized middle most function)

• Il est conforme au consensus maximal (à égalité de note, c'est le candidat le plus consensuel pour cette note)

Avec le vote préférentiel, si aucun candidat n'a atteint la majorité qualifiée le candidat qui a obtenu le moins de premiers choix est éliminé et ses bulletins de vote sont revus quant au deuxième choix exprimé. Ceux-ci sont alors reportés au compte des candidats qui demeurent en lice selon la préférence indiquée sur le bulletin en répétant le processus jusqu'à ce qu'un candidat ayant obtenu une majorité qualifiée soit déclaré vainqueur .

En conclusion Paul Bourgine souligne que : « Il est absolument remarquable qu'en voulant sur-noter son candidat favori, on le défavorise ! (c'est un théorème) ».



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Les Objectifs de développement durable et les applications décentralisées


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Les Objectifs de développement durable (ODD) (en anglais : Sustainable Development Goals, ou SDGs) désignent les dix-sept objectifs établis par les États membres des Nations unies et qui sont rassemblés dans l'Agenda 2030.

• Cet agenda a été adopté par l'ONU en septembre 2015 définit des cibles à atteindre à l'horizon 2030, définies ODD par ODD. Les cibles sont au nombre de 1691 et sont communes à tous les pays engagés.

• Les 17 Objectifs développement durable (ODD) doivent être atteints collectivement et mis en œuvre aussi bien par les pays industrialisés et pays en développement.

• Les Nations unies ont mis en place un dispositif de suivi et de bilan à la hauteur de cette ambition ; à la fois universel et régulier, il est également transparent et orienté vers des résultats à atteindre.

• Ils associent un dispositif statistique solide pour évaluer la progression des pays et du chemin leur restant à parcourir, à un mécanisme de redevabilité incitant les pays à la réalisation d’états des lieux et de revues annuelles de mise en œuvre dans une instance dédiée.

Une DApp, ou application décentralisée, est une application qui fonctionne sur un réseau décentralisé, par opposition aux applications classiques qui reposent sur des serveurs centralisés. Le plus souvent, elle présente plusieurs autres caractéristiques :

• Son code informatique est entièrement open source.

• Elle n’a pas besoin d’autorité centrale pour fonctionner : elle rend ainsi possible des interactions directes, pair-à-pair, entre utilisateurs, via des smart contracts ;

• Elle utilise une cryptomonnaie ou un token ;

• Les données sont stockées de façon chiffrée et transparente sur une blockchain.

• La grande majorité des applications décentralisées sont aujourd’hui construites sur la blockchain Ethereum.

Les smart contrats constituent l’un des types d’usage les plus prometteurs de la blockchain. Concrètement, il s’agit de programmes autonomes qui, une fois démarrés, exécutent automatiquement des conditions définies au préalable et inscrites dans la blockchain. Ils fonctionnement comme toute instruction conditionnelle de type « if – then » (si telle condition est vérifiée, alors telle conséquence s’exécute). L’apport de la blockchain consiste ici à générer la confiance et la sécurité nécessaires pour automatiser les phases déclaratives sans avoir recours à un tiers.


Vers une société de bien être décentralisée


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Une DAO, pour Decentralized Autonomous Organization, est une organisation décentralisée dont les règles de gouvernance sont automatisées et inscrites de façon immuable et transparente dans une blockchain. (définition de Blockchain France) « C’est une forme d’organisation incorruptible qui appartient aux personnes qui ont aidé à la créer et à la financer, et dont les règles sont publiques. Il n’y a donc pas besoin de faire confiance à qui que ce soit, car tout est dans le code, auditable par chacun. » Pour fonctionner, une DAO a recours aux smart contracts qui exécutent automatiquement des conditions définies à l’avance.

Une DAO apporte 3 éléments nouveaux par rapport à une entité traditionnelle : 1) une DAO ne peut pas être arrêtée ou fermée ; 2) aucune personne ou organisation ne peut contrôler l’entité (personne ne peut manipuler les chiffres, par exemple) ; 3) tout y est transparent et auditable, dans un cadre supranational. Le concept de DAO (avec l’emboitage possible à l’infini de DAO de DAO, de DAO de DAO de DAO, etc.) permet de définir une organisation globale qui est ouverte à tous, qui ne s’appuie sur aucune juridiction et où personne ne peut frauder.

 

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